Un documentaire sur la multinationale Wal-Mart pourrait décourager bien des consommateurs québécois d'y faire leurs emplettes de Noël.
Wal-Mart: The High Cost of Low Price (que l'on pourrait traduire par Wal-Mart: le coût élevé des bas prix), du cinéaste américain Robert Greenwald, a donné des maux de tête au géant du commerce de détail lors de sa sortie aux États-Unis, début novembre.
La multinationale a même mis en place une cellule de crise à son siège social à Bentonville en Arkansas pour répondre aux critiques. Demain, le DVD de ce documentaire-choc sera en vente au Québec.
Hier soir, je me couche avec un paysage recouvert de neige et froid.
Ce matin, je me réveille, ô surprise, avec un paysage vert et printanier.
Présentement, il fait... 17ºC ! Un nouveau record pour la météo car la température la plus chaude enregistrée en ce jour-ci de l'année date de 1966 avec 13.3ºC.
Après les Irréductibles Québécois de la journaliste économique au magazine L'Express, Valérie Lion, vantant avec raison le Québec (je vous conseille sa lecture afin de découvrir vraiment le pays), Français de Montréal donne la parole à une vingtaine de personnalités originaires de France, dont Paul Buissonneau, Joël Le Bigot, Guy Cogeval (directeur du Musée des beaux-arts), Frédéric Back, Chantal Jolis et Jérôme Minière, qui ont choisi de vivre à Montréal. Chacun rend hommage à la ville.
Depuis tôt ce matin, il neige un peu. Tout n'est pas blanc mais c'est plaisant de regarder les premiers flocons. C'est joli. Tout à coup, je me remémore la complainte d'un maudit Français. Je souris car je dirai bientôt tout le contraire :
Il est encore tombé de la merde blanche hier soir. Et ce matin, on se les gèle à se les fendre ! Ça fait trois jours qu'on n'est pas sortis de la maison, sauf pour pelleter la tabarnac d'entrée à chaque fois que le câlisse de sale passe avec son hostie de charrue !
D'après la météo, la neige se changera en pluie cet après-midi. Ouf, je respire.
Le premier invité musical est l'auteur-compositeur–interprète québécois Daniel Boucher.
Son univers musical ne m'a pas laissé indifférent. J'ai écouté des sons, des phonétiques et des textes littéraires nouveaux à mes oreilles.
Dans ses arrangements, on sent qu'on a affaire à un perfectionniste passionné et énergique à la recherche de nouvelles sonorités comme l'électronique.
Grâce à ses nombreuses participations à des émissions télévisées et à des grands évènements du Québec, il est impossible de rater sa grande aisance et son charisme sur scène avec la complicité du public. Il offre alors des perfomances incroyables.
La désise
Encore dans l'air du temps, c'est la toune qui a propulsé la carrière de Daniel Boucher avec sa célèbre Ma gang de malades.
Avec un brin d'humour, La désise ridiculise les égocentriques avec un verbe bien québécois dans une structure musicale étonnante. Si vous n'arrivez pas à suivre, vous pouvez lire les paroles en cliquant sur la suite du billet.
Je vous mets dans le contexte. J'ouvre la porte de la cuisine pour sortir les poubelles et une bestiole se sauve. Encore un chat qui vient fouiller dans les poubelles pour y dénicher un peu de nourriture. Je continue donc de sortir et j'entends des sifflements. Ce que j'avais pris pour un chat est en fait un raton-laveur.
Éli à propos La coloration des feuilles mar, 01.01.2008 14:57 C'est parce que toi,tu ne fais
pas de recherche sur ce sujet
.Moi je trouve ça fabuleusemen
t efficace que certains [...]
Joëlle à propos Permanent mer, 25.04.2007 15:29 BRAVO !!!!!! A l'heure ou cert
ain se ont confirmé dans leur
poste, d'autre se font virer.
C'est la roue qui tourne [...]
mar, 01.01.2008 14:57
C'est parce que toi,tu ne fais pas de recherche sur ce sujet .Moi je trouve ça fabuleusemen t efficace que certains [...]